La conjoncture de Rungis : les tendances générales de la semaine du marché de gros

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SEMAINE 1 (du 29 décembre 2025 au 3 janvier 2026)

Fruits et légumes

Cette deuxième semaine de vacances scolaires a été plus calme sur le MIN de Rungis. La fréquentation du marché est moins marquée lors de la dernière semaine de l’année. D’ordinaire, les réveillons de la Saint-Sylvestre se passent plus fréquemment à l’extérieur, dans les restaurants ou les dîners spectacles par exemple, qu’à domicile. Cette année n’a pas échappé à la règle. Le froid rigoureux continue sur la lancée de la semaine précédente. La neige est même prévue dans certaines zones de la région, dont Paris ce week-end. Les cours sont globalement stables, avec quelques variations sensibles. Pour les légumes, une hausse des prix est constatée pour l’aubergine, la courgette et le chou-fleur (qui est sorti du statut de crise conjoncturelle). A contrario, les cours sont baissiers pour la salade, la tomate et l’artichaut. En fruits, les cours augmentent pour la fraise, la clémentine et le kiwi hayward grec. Ils diminuent pour les autres fruits rouges, le kiwi rouge italien et le litchi.

Produits carnés

Après Noël, les produits festifs sont moins présents sur le marché de la volaille. Leurs prix – tout particulièrement ceux de la dinde – se maintiennent difficilement à l’approche de la Saint-Sylvestre. Les cours du bœuf, du veau et de l’agneau sont soutenus.

Produits de la mer et aquaculture

L’activité est moins intense pour le réveillon de Saint-Sylvestre que lors des fêtes de Noël. Les cours, qui ont atteint des sommets la semaine précédente, restent aussi élevés cette semaine. En fin de période, l’ensemble du disponible est commercialisé et les resserres sont quasi inexistantes.

Fleurs

Les décorations de Noël traditionnelles ont entièrement disparu du marché et les producteurs de sapins ont quitté le carreau. L’ambiance générale s’en trouve nettement moins festive. La fréquentation est restée faible, avec un nombre limité d’acheteurs présents. Par ailleurs, plusieurs références florales en provenance de France et d’Italie affichent une tendance baissière. Ces ajustements de cours s’expliquent par une demande insuffisante sur l’ensemble du marché.

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