Notes de conjoncture de 2026
Le mois d’avril est marqué par une quasi absence de précipitations en Île-de-France, avec à peine
de plus de 6 mm tombés en moyenne dans la région. Les températures sont au-dessus des normales, avec des maximales dépassant 20°C pendant une dizaine de jours. Ces conditions climatiques limitent le développement des maladies sur les cultures d’hiver ; la pression des pucerons est en revanche présente, plus ou moins fortement, sur les colzas, les pois, les betteraves et les pommes de terre.
La hausse des coûts des intrants, plus particulièrement de l’énergie et des engrais, impacte les choix d’assolement des agriculteurs, qui tendent à favoriser les cultures à bas niveau d’intrants aux dépens des cultures qui nécessitent davantage d’apports : ainsi, les surfaces en maïs devraient diminuer
au profit des surfaces en tournesol. Le contexte géopolitique au Moyen-Orient perturbe les marchés : les cours des céréales fluctuent au fil des semaines. Globalement, ils sont orientés légèrement
à la baisse en avril. Seul le prix du colza résiste mieux, grâce à la demande en particulier de l’industrie des biocarburants.
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